A l'écoute (et à l'image)

 Au début, c'est juste une question, posée, comme ça, sur un clavier. Et puis, ça devient une obsession. Une idée folle qui colle au coeur. Un grand crescendo qui va faire tourbillonner les notes et les émotions jusqu'à la libération finale. Une énergie rock. Un piano doux. Une parole qui devient chant. Des baguettes qui tachycardent. Quelqu'un qui dit oui. Peut-être.

Quand les nappes de synthés se diffusent entre les fougères, les atomiseurs et autres formes oblongues... Une reprise électro-dynamique de "Madame rêve", cette chanson d'Alain Bashung dont Pierre Grillet signe le texte si sulfureusement délicieux. Arrangements 100% boréaliens.

Quand les nappes des synthés se diffusent entre les fougères, les atomiseurs et autres formes oblongues... Voilà une reprise électro-dynamique de "Madame rêve", cette chanson d'Alain Bashung dont Pierre Grillet signe le texte si sulfureusement délicieux. Arrangements 100% boréaliens.

Une plongée dans l'ambiance angoissante du confinement, vécu dans un petit studio parisien. Que faire quand l'univers est réduit à 20 mètres carrés et que l'on reste seul en compagnie d'un vieux parquet ancien ? Aller chercher ce qui se trouve "derrière nos paupières : le monde intégral".

Électrisée par le chant d'une myriade de cigales, Mila Boréal prend le pari de recruter six musiciennes au même visage pour interpréter "En attendant la pluie". Une chanson estivale, légère, anticyclonique.